Dans cette section :

Approfondir nos connaissances sur les pratiques anti-oppression et le rétablissement de la paix

En nous appuyant sur la série Exploration des pratiques anti-oppression et des biais inconscients dans la démarche, nous cultiverons de nouveaux modes de pensée pour orienter nos actions futures.

Les personnes participantes réfléchiront à des stratégies pour favoriser l’équité et l’inclusion dans le système de santé grâce à des pratiques d’anti-oppression et de rétablissement de la paix. Nous nous inspirerons des enseignements tirés du traité symbolisé par la ceinture wampum à deux rangs et du Modèle de la médaille, de privilège et de l’alliance critique afin de mieux comprendre les défis fréquemment rencontrés en matière d’équité, de diversité et d’inclusion et d’élaborer des stratégies adaptées.

Avant cette séance, nous vous invitons à revoir les enregistrements de la partie 1 et de la partie 2 de la série précédente. 

Avec :

  • Ed Connors, Ph. D. (psychologie clinique)
  • Stephanie Nixon, Ph. D, physiothérapeute

En collaboration avec :

  • Denise McCuaig, directrice exécutive Transformation des soins de santé et développement des capacités, Excellence en santé Canada
  • Carol Fancott, directrice Sécurité des patients, équité et engagement, Excellence en santé Canada

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Présentation des conférencières et conférenciers

Ed Connors est d’ascendance mohawk (du territoire mohawk de Kahnawake) et irlandaise. Depuis 1982, ce psychologue travaille avec des communautés des Premières Nations au Canada dans des centres urbains et ruraux. Plus récemment, il a contribué à l’élaboration de projets autochtones de promotion de la vie, dont Porteurs de plumes : Leadership pour la promotion de la vie. Durant la mise sur pied des services susmentionnés, il a travaillé avec des Aînées et Aînés et s’est initié aux approches traditionnelles de guérison des Premières Nations. Aujourd’hui, sa pratique intègre les savoirs traditionnels et sa formation de psychologue. Son travail comprend également la consultation et la formation communautaire pour aider au rétablissement de la paix, à la réconciliation et à la lutte contre l’oppression.

Stephanie Nixon est vice-doyenne (Faculté des sciences de la santé) et directrice (École de réadaptation) de l’Université Queen’s. Cette femme blanche, colonisatrice, hétérosexuelle, cisgenre, physiquement apte et appartenant à la classe moyenne cherche à comprendre l’incidence profonde du privilège. Elle explore la façon dont les systèmes d’oppression façonnent les soins de santé, la recherche et l’éducation, et le rôle des personnes en position d’avantage non mérité dans la perturbation de ces tendances nuisibles.