Dans cette section :

S’ouvrir : une introduction aux pratiques et aux cadres anti-oppression (1re partie)

Date et heure : 13 janvier 2022, de 12 h à 13 h 30 (HE)
Lieu : Zoom

INSCRIPTION

Conférenciers

Ed Connors, Ph. D. (psychologie clinique)

Stephanie Nixon, B. A., B. Sc. S., M. Sc., Ph. D.

Coanimatrices

Maria Judd, vice-présidente Initiatives stratégiques et engagement, Excellence en santé Canada

Denise McCuaig, Aînée et formatrice métisse

Cette séance (partie 1 sur 2) présente aux participants le Modèle de la médaille et d’autres approches anti-oppressives. Ces outils nous aident à mieux comprendre les effets des avantages et des désavantages non mérités dans différents contextes. Les participants réfléchiront à leurs liens avec différents systèmes d’oppression et aux moyens de favoriser l’équité et l’inclusion dans leurs projets de participation du patient et dans le système de santé.

Pour vivre une expérience d’apprentissage enrichissante, les participants seront invités à réaliser des activités de préparation avant chaque séance (visionnement de courtes vidéos, réflexion personnelle). L’information leur sera envoyée à l’avance par courriel.

La séance se déroule en anglais avec service d’interprétation simultanée en français. L’interprétation en ASL ou en LSQ sera offerte sur demande.

Informez-vous sur la série virtuelle Équité, diversité et inclusion.

Présentation des conférenciers

Ed Connors est d’ascendance mohawk (du territoire mohawk de Kahnawake) et irlandaise. Depuis 1982, ce psychologue travaille avec des communautés des Premières Nations au Canada dans des centres urbains et d’autres, ruraux. Il a entre autres été directeur clinique d’un centre de santé mentale pour enfants à Regina et directeur de Sacred Circle, un programme de prévention du suicide au service des communautés des Premières Nations du nord-ouest de l’Ontario. Plus récemment, il a contribué à l’élaboration de projets autochtones de promotion de la vie, dont Porteurs de plumes : leadership pour la promotion de la vie. Durant la mise sur pied de ce projet, il a travaillé avec des Aînés et s’est initié aux approches traditionnelles de guérison des Premières Nations. Aujourd’hui, sa pratique intègre les savoirs traditionnels et sa formation de psychologue. Ed Connors offre des services de consultation et de formation communautaire pour aider les Premières Nations à créer des programmes de justice réparatrice.

Stephanie Nixon est professeure titulaire au département de physiothérapie de l’École de santé publique Dalla Lana à l’Université de Toronto. Elle a obtenu un doctorat en santé publique de cette même université en 2006 et un postdoctorat de l’Université du KwaZulu-Natal (Afrique du Sud) en 2008. Cette femme blanche, colonisatrice, hétérosexuelle, cisgenre, physiquement apte et appartenant à la classe moyenne cherche à comprendre l’incidence profonde du privilège. Elle a élaboré le Modèle de la médaille, de privilège et de l’alliance critique pour expliquer les fondements de la lutte contre l’oppression et le racisme aux personnes en position d’avantage non mérité. Elle a donné des ateliers sur ce modèle à plus de 100 groupes, dont des universités, des hôpitaux, des organismes communautaires et des associations professionnelles au Canada et à l’étranger.